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Historique de l'étude des rayonnements de l'eau et des failles
et leur influence sur la santé

Fin 19ème siècle, avec son livre “Géographie des maladies du cœur, de la phtisie et du cancer” le docteur Haviland affirme devant la Société de Médecine de Londres que la maladie est la plupart du temps en relation avec le lieu d’habitation.

1927, à l’Académie des Sciences de Paris, le professeur d’Arsonval expose une communication de M. Stelys établissant que les maisons à cancer de Clermont-Ferrand sont en majeure partie situées sur le parcours d’une faille volcanique auprès de laquelle jaillissent des sources d’eau bicarbonatées.

1929, le baron Von Pohl, après d’innombrables recherches effectuées dans plusieurs localités de la Bavière, établit un lien de causalité entre maladie et zone géopathogène. Son appareil de détection : une baguette de sourcier !

Extrait du livre “La terre et nous” de G. Lakhovsky en 1933. Éd. Fasquelle
Extrait du livre “La terre et nous”
de G. Lakhovsky en 1933. Éd. Fasquelle.

1933, “La terre et nous”, le nouveau livre de Georges Lakhovsky est publié. On y trouve le chapitre “le rayonnement tellurique et le cancer”.

1934, le docteur Rambeau, président de la Chambre des Médecins de Marburg, localise et confirme l’influence des zones géopathogènes à l’aide d’instruments de mesures physiques.

1936, le commandant H. Chrétien affirme que les radiations venant du sol peuvent engendrer le cancer.

1939, à l’aide de chambres d’ionisation, Cody, ingénieur français,effectue dans la seule ville du Havre 10 000 mesures qui renforcent la relation entre les rayonnements telluriques et l’apparition de maladies.

1932 à 1939, en Suisse, le docteur Jenny et l’ingénieur Lienert ont soumis des milliers de souris à des tests d’exposition aux rayonnements telluriques. Les résultats prouvent que les souris font naturellement leur nids hors des rayonnements, et que si l’on place leur cage sur une zone perturbée, elles tombent rapidement malades.

1947, publication de l’ouvrage du Dr Peyré, de Bagnoles de l’Orne, “Radiations cosmotelluriques” qui fait part de ses recherches sur l’influence d’un lieu sur la santé.

1950, “Il y a des maisons où l’on dort mal, où des générations successives sont inexorablement frappées d’affections graves, tel le cancer”, déclare le docteur Huveland, professeur de pathologie et de thérapeutique à l’Académie des Sciences de Berlin.

1950, après plusieurs années d’expériences, le Dr Ernst Hartmann de l’Université d’Heidelberg lance un cri d’alarme. D’après ses travaux, la santé physique de l’homme dépend en grande partie du lieu où celui-ci vit, dort et travaille. L’emplacement du lit est prépondérant. Il fait part de sa découverte d’un réseau géomagnétique qu’il baptise réseau Hartmann.

1955, le physicien Wüst, grâce à un appareil à cellules de comptage gamma, prouve la présence accrue de rayons gamma d’origine tellurique à l’emplacement des lits de malades souffrant d’affections lourdes.

1957, les géophysiciens américains Williams et Lorenz affirment que les rayonnements gamma (eau souterraine) et les rayonnements alpha (radon) sont plus présents à l’aplomb des failles géologiques (X3 la nuit).

Étude géobiologique réalisée en 1954
Étude géobiologique réalisée en 1954

1957, publication des travaux du Dr Beck (médecin-chef d’une clinique infantile de Bayreuth) attestant de l’augmentation du rythme cardiaque des enfants atteint de cardiopathie quand ils sont exposés à des rayonnements telluriques.

1962, à Moulins, une enfant de 13 ans décède. Elle souffrait d’un réticulo-sarcome droit du pubis. Les parents déménagent et une nouvelle famille s’installe dans l’appartement. Deux ans plus tard, un de leurs deux enfants, dormant à la même place, est atteint d’un réticulo-sarcome droit du pubis. Le Dr Picard interroge ses confrères et apprend qu’un habitant d’un autre étage de l’immeuble, dormant à l’aplomb du lit, était décédé d’un cancer de la prostate quelques années auparavant.

1972, à Vilsbiburg l’ingénieur J.W.F. Staengle, à l’aide d’un scintillomètre à rayons gamma, analyse neuf maisons réputées “à cancer”. Le résultat des mesures prouvera qu’elles sont toutes placées à l’aplomb de forts courants d’eau souterrains.

1981, sortie du livre du d’Yves Rocard “Les sourciers”. Le professeur Rocard démontre que le sourcier réagit à une petite anomalie du champ magnétique terrestre due à l’écoulement d’une eau souterraine et conclut “...nous pouvons exprimer l’idée que les champs magnétiques qui pourraient dérégler la vie ne sont pas forcément dans la gamme des champs très forts”.

1987, parution du livre de biophysique “Le rayonnement de la terre et son influence sur la vie” du professeur Robert Endrös, démontrant les effets de la variation du sol sur les organismes, notamment sur les glandes endocrines.

Depuis les années 80, sous le vocable de géobiologue, de nombreux professionnels de la détection des eaux souterraines (et aussi des rayonnements électromagnétiques artificiels) répondent à une demande qui ne cesse de croître.

 

“Nous avons recherché par notre travail statistique, la maison située en terrain non perturbé géologiquement, où il y aurait tout de même eu des affections cancéreuses. Cette maison-là, on ne l’a pas trouvée.”

Conclusion du Dr Rambeau président de la Chambre des Médecins de Marburg qui publia en 1934 les résultats d’investigations réalisées dans 3 localités avec des instruments de mesures physiques.