Mon panier : Aucun produit

Définir la géobiologie

Vers une définition de la géobiologie

La connaissance des énergies telluriques par l’homme ne date pas d’hier, les amateurs de détection géobiologique le savent bien. L’étude de l’implantation des mégalithes et de nombreux temples prouve que depuis des millénaires l’homme a su édifier certains monuments en tenant compte des forces de la terre. Plus communément, on peut constater que dans le bâti ancien, de nombreux logis ou fermes ont été construits selon le cheminement de l’eau souterraine. L’utilisation de la baguette de sourcier n’était donc pas uniquement destinée à trouver l’eau pour la puiser, mais également pour localiser ses rayonnements, ce que continuent à faire aujourd’hui les géobiologues.

Nous qualifions donc aujourd’hui de géobiologie, cette science énergétique connue des anciens bâtisseurs. Si la connaissance des rayonnements telluriques semble remonter à la nuit des temps, son appellation sous le vocable de géobiologie est quant à elle relativement récente.

Nous devons à Teilhard de Chardin (1181-1955) la première et officielle définition du mot géobiologie (dictionnaire de la langue française “Le Grand Robert”).

Géobiologie : de -géo et -biologie. Science des rapports de l’évolution géologique de la terre avec celle de la vie et des organismes vivants.

Si l’on se reporte à -géo nous apprenons qu’il est un complément de mots savants qui signifie : la Terre, -bio : la vie et -logie : théorie (suffixe désignant des sciences ou des études méthodiques). Nous pouvons donc, dans un premier temps, conclure directement que la géobiologie est une étude scientifique des influences de la Terre sur les organismes vivants.

La lecture de l’excellent ouvrage de Robert Endrös “Les rayonnements de la terre et ses influences sur la vie” nous apprend qu’il ne s’agit pas uniquement de l’évolution géologique de celle-ci, mais plus globalement de tous les rayonnements provenant de la terre, et leurs conséquences sur le vivant, végétaux, animaux et humains. Grâce à R. Endrös  nous comprenons ainsi l’importance des rayonnements telluriques et pouvons ainsi affiner davantage la définition du mot géobiologie. Toutefois, si pour l’étude d’un lieu à vivre, la recherche des seuls rayonnements telluriques était autrefois suffisante, il nous faut désormais tenir compte de la présence d’autres rayonnements  non naturels,  que sont les champs électromagnétiques artificiels. Qu’ils proviennent de l’alimentation électrique de l’habitat ou des appareils domestiques, ces champs invisibles, incolores et inodores envahissent les maisons où ils tiennent, malheureusement trop souvent, une place prépondérante en matière d’ondes invisibles. Leurs effets sur le bien-être ou la santé ne sont pas négligeables, comme le prouvent certaines enquêtes épidémiologiques, de même que les compte-rendus de nombreux professionnels de l’habitat sain.

 

Le travail du géobiologue a évolué avec l’apparition des nouvelles technologies

Il n’est donc plus suffisant de s’inquiéter uniquement de la situation d’un lit à l’écart des rayonnements d’une eau souterraine ou d’une faille géologique, car le risque serait grand de le positionner dans le champ électrique ou magnétique d’une lampe de chevet, d’un radio-réveil où encore dans le champ d’hyperfréquences d’un téléphone sans fil. On voit que le mot même de géobiologie serait alors périmé ? Difficile de le remplacer  par un nouveau terme qui serait également dépassé dès l’apparition de futures nouvelles technologies et leurs rayonnements.

Alors, après toutes ces années où on lui reprochait trop souvent d’être difficile à retenir , conservons donc l’appellation géobiologie, qui a aujourd’hui l’avantage d’avoir enfin trouvé sa place dans l’habitat sain.

Pour mieux correspondre à l’habitat contemporain, et aux attentes de ses habitants vis-à-vis de la santé, Conscience Verte vous propose la définition suivante, encore plus actuelle et plus complète, jusqu’à la prochaine !

Géobiologie : science ou technique qui traite de la qualité vitale d’un lieu par l’analyse des ondes  pouvant influer sur le développement des organismes  (végétaux, animaux, humains) y séjournant. La géobiologie de l’habitat s’intéresse aux terrains à construire et aux maisons d’habitation. Elle était autrefois limitée à la seule recherche des rayonnements naturels d’origine tellurique (eau souterraine, faille...), mais elle doit de nos jours tenir également compte du rayonnement des champs électromagnétiques artificiels et de la présence éventuelle de toxicités liées aux matériaux de construction (fibres, émanations chimiques, moisissures...).